<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>+2CINÉ</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://plus2cine.blogspirit.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://plus2cine.blogspirit.com/" /> <subtitle>Découvrir, Comprendre, Partager le Cinéma</subtitle> <updated>2008-08-29T04:28:54+02:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://www.blogspirit.com/" version="5.0">blogSpirit.com</generator> <id>http://plus2cine.blogspirit.com/</id>  <entry> <author> <name>L'Équipe de rédaction +2CINÉ</name> <uri>http://plus2cine.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>« L'HORREUR… », par Ceelya</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://plus2cine.blogspirit.com/archive/2007/10/24/l-horreur-par-ceelya.html" />  <id>tag:plus2cine.blogspirit.com,2007-10-24:1405974</id> <updated>2007-10-24T23:27:01+02:00</updated> <published>2007-10-24T23:15:00+02:00</published>   <category term="DVD" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>   Casualties of War  de Brian De Palma  (1989) 
 
  
 
 
 
 L'avantage...</summary> <content type="html" xml:base="http://plus2cine.blogspirit.com/"> &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Casualties of War&lt;/em&gt; de Brian De Palma&lt;/strong&gt; (1989)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://plus2cine.blogspirit.com/media/02/01/bebc52dc44d44b3340e543e7a22a32af.jpg&quot; id=&quot;media-70882&quot; title=&quot;Cinéma&quot; alt=&quot;8db63dfce49c224fc3ab789e9d690e28.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;L'avantage avec les films de guerre, c'est que tant qu'il y aura des Hommes, ils seront toujours d'actualité.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1989, Brian De Palma adaptait une histoire vraie publiée dans le New Yorker en 69. Il y était question de viol et de meurtre commis par un groupe de GI sur une Vietnamienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Vietnam. Nam pour les intimes. Théâtre d'atrocités en tous genres, comme toute guerre, et page incontournable de l'histoire américaine moderne. Pourquoi y revenir si l'on a déjà vu &lt;em&gt;Apocalypse Now&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Voyage au bout de l'Enfer&lt;/em&gt; ou&lt;em&gt; Full Metal Jacket &lt;/em&gt;pour ne citer qu'eux? Eh bien...avec mes humbles moyens, c'est ce que je vais tenter de vous expliquer.&lt;br /&gt;
On retrouve dans cette oeuvre des ingrédients DePalmien au service d'une histoire très forte, loin des thrillers ou polars qu'il avait faits auparavant. Les somptueux mouvements de caméra sont là (beaucoup de steadycam), le motif du double (Thuy Thu Le interprète aussi la vietnamienne du bus), ainsi que le « faux » split-screen et l'omniprésence de la musique. Le tout repose sur les épaules de deux acteurs extrêmement intenses et tout à fait antagonistes: Sean Penn respire la violence. Son visage semble presque taillé au couteau: nez parfaitement droit, joues qui peinent à se déformer sur le chewing-gum qu'il mâche en permanence, carrure du GI idéal avec en prime des yeux bleus glacés et un discours qui fait froid dans le dos. &lt;br /&gt;
Michael J. Fox est morphologiquement son opposé: visage beaucoup plus doux avec des formes rondes, nez retroussé, taille plus petite, des yeux bleus plus ombragés et des paroles qui trouvent écho en nous. Les deux se confrontent sous le coup d'une haine et d'une incompréhension qui suinte sur chaque plan à partir de l'enlèvement et qui pose les bases d'une autre guerre: punir un meurtre...dans le contexte d'un conflit. &lt;br /&gt;
Mention spéciale à tout le groupe comprenant John C. Reilly (Hatcher le simplet), John Leguizamo (Diaz le faible) et Don Harvey (Clark le psycho) : un trio riche en différences qui soutient avec brio les deux fortes têtes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi tous ces GI qui ont fait la guerre, c'est une erreur de croire qu'ils étaient interchangeables...seuls les hauts fonctionnaires pouvaient penser ça et les réunir en masse sous l'étiquette « chair à canon ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je ne sais pas si nous devons chercher des traces d'humanité chez ces hommes ou si nous devons pâlir à la vue des bêtes que certains sont devenus. Mettez à l'épreuve votre degré d'empathie et vous verrez bien. Quoiqu'il en soit, vous verrez un soldat du nom de Eriksson contestant les ordres/horreurs de son sergent mais qui ne peut pas grand chose pour les empêcher.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Bien sûr, notre morale d'occidentaux confortablement assis dans un fauteuil à regarder un DVD n'ira pas prendre parti pour le sergent Meserve et De Palma le sait très bien...aussi particulière que soit l'histoire qu'il raconte, LA guerre en elle-même est toujours remise en question. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La porte est ici ouverte et Meserve est visiblement lui-même le produit d'un acte de toute façon inexcusable: une guerre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, parmi ces produits, il y a le bleu Eriksson. Peut-être est-il d'ailleurs ainsi parce qu'il est bleu...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Loin d'être un héros militaire, Eriksson n'est pas un Stallone ou un Willis s'aventurant seul dans la jungle, les cartouches en bandoulière. Interprété de façon impeccable par Michael J. Fox, cet homme semble abolir une distance par sa banalité de prime abord, et finit par nous faire croire qu'on peut rester humain dans ces conditions...et que « l'acte héroïque », s'il en faut un, consiste peut-être en ça. Non loin de lui, le sergent Meserve joué par un Sean Penn qui glace le sang vient contrebalancer cette idée et amène à nous interroger nous-mêmes sur notre propre nature: duquel des deux serions nous le plus proche dans les mêmes conditions? Question fausse qui oserait mettre à la portée de notre imagination ce que ces GI ou Viêt-Congs ont vraiment vécu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, comment juger l'un ou l'autre en fin de compte?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hé bien...c'est peut-être la mauvaise question s'il n'y a pas de réponse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment ce bleu reste-t-il intègre quand beaucoup deviennent fous? Et pourquoi fait-il attention à chacune de ses actions sachant qu'elle peut-être la dernière alors que beaucoup fonctionnent en sens inverse?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Celles-ci n'ont peut-être pas de réponses non plus, mais les questions prolongent la durée de vie d'un film après sa projection alors, autant en poser un maximum.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C'est dur d'aborder de si vastes sujets, et c'est impossible que j'y arrive. Seulement, on s'éloigne facilement d'un objet filmique quand il y a des choses « plus grandes » si près.&lt;br /&gt;
Pourtant le film ne souffre vraiment d'aucun mal. &lt;br /&gt;
La mise en scène est celle que l'on connaît de De Palma, soignée et intelligente, et l'écriture est impeccable. Bien que certaines répliques soient particulièrement fortes, les dialogues s'effacent souvent au profit des images que vient souligner, avec une incroyable puissance, la musique terrible et sublime à la fois du grand Ennio Morricone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors oui, c'est vrai, c'est la même guerre que dans Platoon, mais vous ne l'avez pas déjà vue. Dans celle-ci, il y a peut-être pire qu'être GI, il y a être sous leur protection.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Générique :&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Casualties of War&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (titre français &lt;em&gt;Outrages&lt;/em&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Réalisateur:&lt;/u&gt; Brian DE PALMA&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Scénariste:&lt;/u&gt; Daniel Lang (auteur du livre original) David Rabe (scénario)&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Musique:&lt;/u&gt; Ennio MORRICONE&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Acteurs:&lt;/u&gt; Michael J. FOX, Sean PENN, Don HARVEY, John C. REILLY, John LEGUIZAMO, Thuy THU LE, Erik KING, Jack GWALTNEY, Ving RHAMES, Dan MARTIN, Dale DYLE.&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Bonus DVD :&lt;/u&gt; Entretien avec Michael J. Fox + Making Of + Bandes annonces : Les Larmes du Soleil et Le Patriote </content> </entry>  <entry> <author> <name>L'Équipe de rédaction +2CINÉ</name> <uri>http://plus2cine.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>LA SURFACE VIDEO</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://plus2cine.blogspirit.com/archive/2007/08/27/la-surface-video.html" />  <id>tag:plus2cine.blogspirit.com,2007-08-27:1358175</id> <updated>2007-08-27T17:37:49+02:00</updated> <published>2007-08-27T17:20:00+02:00</published>   <category term="DOSSIERS" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Cinéma" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Vidéo" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Réalisateurs" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Acteurs" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Arts" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> L3 - ESTHETIQUE : étude du recueil de textes 
   LE CHAMP AVEUGLE    de...</summary> <content type="html" xml:base="http://plus2cine.blogspirit.com/"> L3 - ESTHETIQUE : étude du recueil de textes&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;LE CHAMP AVEUGLE &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/u&gt;de Pascal Bonitzer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le but de faciliter et partager l'accès des étudiants en Arts du spectacle aux notions étudiées, +2CINÉ met en ligne le contenu de certains exposés proposés à l'oral en cours de TD. &lt;strong&gt;Attention, ils ne prennent pas en compte les remarques des enseignants et des possibles reprises ultérieures.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LA SURFACE VIDEO&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son introduction, Bonitzer déclare aborder « très rapidement » dans &lt;u&gt;&lt;em&gt;La surface vidéo&lt;/em&gt;&lt;/u&gt; « la redistribution des cartes que prétend opérer ce nouveau médium ». &lt;u&gt;&lt;em&gt;La surface vidéo &lt;/em&gt;&lt;/u&gt;tient seulement en 4 pages et Bonitzer parle surtout d'un aspect de surface que représente pour lui la vidéo dans sa spécificité électronique, en opposition avec l'empreinte sensible de l'image cinématographique. Dans l'introduction de l'ouvrage, Bonitzer évoque le suspense hitchcockien avant la surface vidéo contrairement à l'ordre des textes du recueil. En effet, le choix de la position de ce court texte dans le recueil peut être révélateur de son contenu. Il a peu de place, comme coincé en étau, entre une redéfinition de l'essence du cinéma: le plan et son investissement dans le cinéma de suspense du grand maître Hitchcock. Contrairement à ces autres essais, il nous semble que &lt;u&gt;&lt;em&gt;La surface vidéo &lt;/em&gt;&lt;/u&gt;ressemble davantage à un texte d'humeur qui glorifie l'image cinématographique au détriment de l'image vidéo. Les éléments qui permettent de penser ce texte comme tel sont : premièrement le manque d'exemples. Bonitzer, contrairement a de nombreuses références cinématographiques, s'appuie seulement sur la démarche de Jean Christophe Averty et cite une seule autre bande vidéo qui relève beaucoup plus des images créées par ordinateur. Ensuite le texte qualifie la vidéo en creux c'est à dire toujours en rapport avec une dimension essentielle du cinéma que la vidéo ne posséderait pas ou peu. Enfin non content de déterminer la vidéo par la négative, il termine son texte par un coup de plume final assassin.&lt;br /&gt;
Si on considère que le texte fut élaboré aux alentours de la fin des années 70 et le début des années 80, comme le souligne l'avertissement de l'éditeur, il est imporatnt de resituer ces propos au moment de l'exploration d'un médium jeune et du balbutiement du numérique. Alors comment et pourquoi en vient-il à définir la vidéo comme un médium de surface? Et comment peut on discuter le fond et la forme de son argumentation, aujourd'hui?&lt;br /&gt;
D'emblée nous tenterons d'exposer la thèse de Bonitzer dans le contexte historique et technique de la vidéo. Puis nous chercherons à mettre en tension ses arguments. Enfin nous proposerons d'autres exemples qui reflètent l'écho de ce texte à travers notre connaissance de l'évolution de la vidéo, le surgissement de la technique numérique et les interpénétrations cinéma/vidéo qui en découlent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PLan / Filmographie / Bibliographie:&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://plus2cine.blogspirit.com/media/00/00/6ec944761d7f89d03b315916ed3843f7.pdf&quot; id=&quot;media-34450&quot;&gt;plan, bibliographie, rappel technique, définitions.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour lire la suite:&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://plus2cine.blogspirit.com/media/01/02/3ff4e6582c425a2d5df3cea989f74c68.pdf&quot; id=&quot;media-34462&quot;&gt;la surface vidéo.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Analyse proposée par Elise Lecoeuche et Valentine Dalançon </content> </entry>  <entry> <author> <name>L'Équipe de rédaction +2CINÉ</name> <uri>http://plus2cine.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>GREENAWAY, iconophage ou iconoclaste ?</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://plus2cine.blogspirit.com/archive/2007/05/11/greenaway-iconophage-ou-iconoclaste.html" />  <id>tag:plus2cine.blogspirit.com,2007-05-11:1274765</id> <updated>2007-08-27T17:35:11+02:00</updated> <published>2007-05-11T17:50:00+02:00</published>   <category term="FESTIVALS" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Cinéma" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Films" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Réalisateurs" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Acteurs" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary>   
L'EESI -Ecole Européenne Supérieure de l'Image- et ses partenaires à...</summary> <content type="html" xml:base="http://plus2cine.blogspirit.com/"> &lt;img src=&quot;http://plus2cine.blogspirit.com/images/thumb_greenaway.jpg&quot; alt=&quot;medium_greenaway.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
L'EESI -Ecole Européenne Supérieure de l'Image- et ses partenaires à travers la ville de Poitiers, rendent hommage à Peter Greenaway du 2 au 25 mai 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conférences, tables rondes, expositions, projections de l'intégrale de &lt;em&gt;Tulse Luper Suitcases &lt;/em&gt;, rétrospective des ses documentaires et de ses grands films, un programme imposant qui permettra au grand public de découvrir ce cinéaste britannique et au public spécialisé d'apprécier des débats de fond.&lt;br /&gt;
Consulter &lt;a href=&quot;http://plus2cine.blogspirit.com/files/prog.pdf&quot;&gt;le programme de la manifestation &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cette occasion , l'UFR Arts du spectacle de l'université a permis aux étudiants de Licence 3ème année Mention études cinématographiques d'éffectuer un exercice pratique sur une séquence de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Prospero's Books &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. Ce TP consistait à fabriquer une nouvelle bande son à cette séquence. Quatre d'entre elles seront consultables sur un ordinateur dans le hall d'entrée du Théâtre, le soir de la projection du film, c'est à dire samedi 12 à 21h. </content> </entry>  <entry> <author> <name>L'Équipe de rédaction +2CINÉ</name> <uri>http://plus2cine.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>BRELAN D'AS POUR CASINO ROYALE, par Cut.</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://plus2cine.blogspirit.com/archive/2007/05/11/brelan-d-as-pour-casino-royale-par-cut.html" />  <id>tag:plus2cine.blogspirit.com,2007-05-11:1274740</id> <updated>2007-05-11T18:15:40+02:00</updated> <published>2007-05-11T17:05:00+02:00</published>   <category term="DVD" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Cinema" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="films" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="réalisateurs" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="acteurs" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Sortie en DVD le 22 mai prochain du dernier James Bond. Rejouez la partie !...</summary> <content type="html" xml:base="http://plus2cine.blogspirit.com/"> Sortie en DVD le 22 mai prochain du dernier James Bond. Rejouez la partie !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Casino Royale &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;de Martin Campbell&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Fin novembre 2006, la sortie du nouveau Bond me laissait perplexe. Mon hémisphère droit était tout éxité à l'idée de retrouver cet « ami so british » et le gauche redoutait de se retrouver encore une fois devant l'équation (à aucune inconnue) = Grosse pubs pour marque de luxe + Belles plantes passablement intelligentes + intrigues basiques et enfin, Bad boy à la mégalomanie caricaturale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Á l'issue de la projection, l'hémisphère droit, celui de la passion avait pris l'ascendant et mon coeur de fan, celui des « Docteur No » et des « Bons baisers de Russie » battait de nouveau. Au début de ce film, James Bond n'as pas encore son matricule d' agent secret et les 00 qui vont avec. Le spectateur suit donc avec attention le « rite de passage » d'un petit bleu. Ce qui n'as rien à voir avec la biture que subissent certains étudiants pour rentrer dans certaines confréries (Pas de pub s'il vous plaît!)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Puis lorsque le blondinet (c'est pour se démarquer de ces prédécesseurs. En même temps, le cliché du Britannico-Irish Lover, c'est quelque peu daté, n'en déplaise au sieur Connery et Brosnan) promu super agent au sourire ultrabrithe entre en action pour sa première grande mission, c'est pas pour rigoler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Le millésime 2006 conserve toujours quelques répliques pinces sans rire, est plutôt branché sporstwear dans les moments d'actions pures ou il n'hésite pas à suer tel un vrai mâle, reçoit autant de beignes qu'il en donne mais garde toujours la même classe lors des réceptions-cocktails dans son costard toujours impeccable sans pellicule. Bref, le modèle 2006 est un concentré de puissance et de raffinement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Dans cette dernière mouture, notre homme au pistolet d'or l'a presque substitué à un coeur de même acabit mais ne peut pour autant prétendre à la succession de Mère-Thérésa. Au contact de Vesper Lynd femme belle au caractère bien trempé, il n'a pas toujours le dernier mot. Ce qui donne à leurs joutes verbales un parfum plutôt bienvenu puisque décalé comparé à l'éternel credo du « sois belle et tais toi » des James Bond antérieurs. Mads Milkkelsen, acteur d'origine danoise, apporte sa froideur scandinave au personnage du Chiffre, le méchant du film. Ces ambitions sont moins importantes que ses prédécesseurs et plus réalistes. Le chiffre est une sorte de « super banquier » des terroristes qui à la mauvaise idée de vouloir impressionner Bond avec l'argent de ses commanditaires au cours d'une partie mémorable de poker organisé dans le Casino Royale qui donne son titre au film.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Enfin ce n'est pas un hasard si pour relancer une franchise qui commençait à s'essouffler les producteurs ont fait appel au réalisateur Martin Campbell. C'est lui qui a apporté un souffle plus rythmé et moderne à la saga avec &lt;em&gt;GOLDENEYE&lt;/em&gt; en 1995 privilégiant l'action et la psychologie des personnages face aux gadgets et effets spectaculaires. Il se révèle très talentueux dans cet épisode pour imprégner aux scènes de poker une atmosphère lourde et tendue à l'aide des déplacements de caméra et de son montage qui est à des années lumière d'un tournoi à Las Vegas avec un certain Patrick Bruel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Générique :&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Casino Royale&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Réalisateur:&lt;/u&gt; Martin Campbell &lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Interprétation:&lt;/u&gt; Daniel Craig (James Bond), Eva Green (Vesper Lynd), Mads Mikkelsen (Le Chiffre), Judi Dench (M), Jeffrey Wright (Félix Leiter)&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Scénario:&lt;/u&gt; Neil Purvis, Robert Wade, Paul Haggis, d'après le roman de Ian Fleming &lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Directeur de la photographie:&lt;/u&gt; Phil Méheux&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Musique:&lt;/u&gt; David Arnold&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Production:&lt;/u&gt; Michael G. Wilson, Barbara Broccoli, &lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Distribution:&lt;/u&gt; Gaumont Columbia TriStar&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Durée:&lt;/u&gt; 2h18&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Date de sortie DVD:&lt;/u&gt; le 22 Mai 2007 </content> </entry>  <entry> <author> <name>L'Équipe de rédaction +2CINÉ</name> <uri>http://plus2cine.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>ATTENTION, NOUVEAUTE !</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://plus2cine.blogspirit.com/archive/2007/03/27/attention-nouveaute.html" />  <id>tag:plus2cine.blogspirit.com,2007-03-27:1233121</id> <updated>2007-03-27T19:54:45+02:00</updated> <published>2007-03-27T19:50:00+02:00</published>   <category term="EDITO" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Vidéo" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Demande" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Film" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Location" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="VOD" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary>  7 Highlight Street  est un site de vidéo à la demande qui se pose comme une...</summary> <content type="html" xml:base="http://plus2cine.blogspirit.com/"> &lt;strong&gt;7 Highlight Street&lt;/strong&gt; est un site de vidéo à la demande qui se pose comme une cinémathèque d’un genre original : il propose des films de grande qualité, parfois primés dans des festivals pourtant prestigieux, et pourtant &lt;strong&gt;inédits et rarement visibles ailleurs&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à son ouverture récente, ce site propose &lt;br /&gt;
une « avant-première », opération promotionnelle qui aura lieu le &lt;strong&gt;&lt;em&gt;jeudi 5 avril&lt;/em&gt; &lt;/strong&gt;: le film « &lt;em&gt;Far from Sunset Boulevard &lt;/em&gt;» de Igor Minaiev récompensé par de nombreux prix sera en accès &lt;strong&gt;&lt;u&gt;gratuit&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; de &lt;strong&gt;18h30 à 21h30&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne manquez pas cette occasion exceptionnelle de découvrir une nouvelle plateforme qui séduira à coup sur de nombreux cinéphiles !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus d’infos, consultez le site : &lt;a href=&quot;http://www.7hls.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;7hls.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;A venir sur +2ciné : un article détaillé sur le site 7hls dans la rubrique « Liens utiles ».&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>L'Équipe de rédaction +2CINÉ</name> <uri>http://plus2cine.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>LE MOUVEMENT DES IMAGES</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://plus2cine.blogspirit.com/archive/2007/03/16/l3-le-mouvement-des-images.html" />  <id>tag:plus2cine.blogspirit.com,2007-03-16:1222330</id> <updated>2007-03-16T18:56:02+01:00</updated> <published>2007-03-16T16:45:00+01:00</published>   <category term="DOSSIERS" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Cinéma" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Films" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Réalisateurs" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Acteurs" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Arts plastiques" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> L3 - ESTHETIQUE: CINEMA ET AUTRES ARTS 
 
Dans le but de faciliter et...</summary> <content type="html" xml:base="http://plus2cine.blogspirit.com/"> L3 - ESTHETIQUE: CINEMA ET AUTRES ARTS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le but de faciliter et partager l'accès des étudiants en Arts du spectacle aux notions étudiées, +2CINÉ met en ligne le contenu de certains exposés proposés à l'oral en cours de TD. &lt;strong&gt;Attention, ils ne prennent pas en compte les remarques des enseignants et des possibles reprises ultérieures.&lt;/strong&gt; En effet, (et pour répondre à certains commentaires), la mise en ligne de ces dossiers n'a pour seul ambition que de permettre aux étudiants de compléter leurs notes après une séance. Ils sont censés connaître les remarques formulées par l'enseignant concernant le fond et bien plus souvent la forme. Ils permettent de proposer également aux étudiants à venir une des pistes de reflexion possibles face à un sujet, et non la clé absolue. Ces dossiers ne remplacent pas un cours. Et il ne s'agit en aucun cas de les induire en erreur. Bien au contraire. Mais plutôt de valoriser et mettre en commun les nombreuses recherches effectuées (rien qu'en terme de bibliographie par exemple) dans le cadre d'un excercice. L'exercice par définition a ses limites, notamment en terme de temps. Donc de possibles erreurs ou imprécisions peuvent s'y glisser. Personne n'est parfait... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En l'occurence, il s'agit ici d'un sujet écrit qui a été remanié, et dont voici l'introduction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LE MOUVEMENT DES IMAGES &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les pratiques artistiques ont évolué selon les époques en reprise ou en opposition avec un mouvement qui les a précédées. Mais au XXème siècle, un nouvel élément a bouleversé le paysage: le cinéma. Les artistes contemporains ont donc cherché à intégrer cette nouvelle pratique, tout comme le cinéma lui-même s'est intégré à l'histoire dont il participe. Le cinéma intègre la catégorie des arts visuels auxquels il ajoute de nouvelles dimensions.&lt;br /&gt;
L'art contemporain s'attache à explorer les interactions entre le cinéma et les arts visuels, notamment par le biais de nouveaux moyens d'exposition. Ainsi, nous évoquerons deux expositions du Centre Pompidou: &lt;u&gt;Hitchcock et l'art&lt;/u&gt; (2001) et &lt;u&gt;Le Mouvement des Images&lt;/u&gt; (2006) pour éclaircir les liens qui unissent les oeuvres entre elles.&lt;br /&gt;
Comment s'articule ces relations entre cinéma et autres arts visuels (peinture, photographie, arts plastiques, architecture, design...) ? Quels sont les apports de l'un à l'autre ? &lt;strong&gt;Comment la rencontre entre cinéma et arts visuels dans un lieu d'exposition bouscule les repères spatiaux et temporels ?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour lire la suite:&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://plus2cine.blogspirit.com/files/le_mouvement_des_images.PDF&quot;&gt;le_mouvement_des_images.PDF&lt;/a&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>L'Équipe de rédaction +2CINÉ</name> <uri>http://plus2cine.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>TRISTE, JEAN-BAPTISTE ? par Charlotte Godard</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://plus2cine.blogspirit.com/archive/2007/03/15/triste-jean-baptiste-par-charlotte-godard.html" />  <id>tag:plus2cine.blogspirit.com,2007-03-15:1221307</id> <updated>2007-03-16T15:53:29+01:00</updated> <published>2007-03-15T16:00:00+01:00</published>   <category term="VOTRE AVIS" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Cinéma" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Réalisateurs" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Films" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Acteurs" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary>   
 
 
A 22 ans, Molière est emprisonné pour dettes, pourquoi Monsieur...</summary> <content type="html" xml:base="http://plus2cine.blogspirit.com/"> &lt;img src=&quot;http://plus2cine.blogspirit.com/images/thumb_moliere.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_moliere.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A 22 ans, Molière est emprisonné pour dettes, pourquoi Monsieur Jourdain n’aurait-il pas réglé l’ardoise ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Molière&lt;/em&gt; de Laurent Tirard&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si Molière avait réellement rencontré les personnages de ses pièces : Monsieur Jourdain, Célimène, Dorante…, c’est l’hypothèse  originale que développe Laurent Tirard dans Molière son deuxième long métrage : Après &lt;em&gt;Mensonges et trahisons&lt;/em&gt;…, le jeune réalisateur explore ici un monde bien différent de celui des bobos trentenaires ; et en s’attaquant au film d’époque, avec un certain panache, il nous démontre l’étendue de ses talents et la diversité de ses sujets.&lt;br /&gt;
Romain Duris, (les cheveux longs, la moustache fine et l’œil de velours), campe un Jean-Baptiste Poquelin tel qu’on se l’imagine : charmant, charmeur, intelligent et spirituel. S’il est vrai que l’on éprouve quelques difficultés à croire que Molière ai pu douter de son talent comique et ai voulu se cantonner dans des rôles tragiques, on se laisse prendre au jeu, et l’on a parfois peur qu’il ne se décide jamais à se tourner vers la farce et la comédie. &lt;br /&gt;
Si Romain Duris est brillant dans le rôle principal, on peut également attribuer une mention spéciale à Fabrice Luchini et à Edouard Baer (ce dernier réussissant peu à peu à faire engager toute sa troupe dans les films dans lesquels il joue, soyez attentifs…) pour qui L. Tirard  a poussé le vice jusqu’à leur attribuer des rôles de mondains  parlants trop qui se confondent parfois avec leur propre façon d’être, en tout cas ce que l’on en sait… &lt;br /&gt;
Alors n’hésitez plus, et laissez vos pas vous guider vers le cinéma le plus proche, vous passerez un agréable moment en compagnie de certaines des plus grandes stars du Théâtre Français. </content> </entry>  <entry> <author> <name>L'Équipe de rédaction +2CINÉ</name> <uri>http://plus2cine.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>COMMENT FAIT-ON UN FILM? par Quentin C.</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://plus2cine.blogspirit.com/archive/2007/03/15/comment-fait-on-un-film-par-quentin-c.html" />  <id>tag:plus2cine.blogspirit.com,2007-03-15:1221295</id> <updated>2007-03-15T15:37:34+01:00</updated> <published>2007-03-15T15:35:00+01:00</published>   <category term="FILMS EN SALLE" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Cinéma" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Films" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Réalisateurs" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Acteurs" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary>  C’est avec  10 canoës, 150 lances et 3 épouses  que Rolf de Heer nous fait...</summary> <content type="html" xml:base="http://plus2cine.blogspirit.com/"> &lt;img src=&quot;http://plus2cine.blogspirit.com/images/thumb_10-canoes-150-lances-et-3-epouses.jpg&quot; alt=&quot;medium_10-canoes-150-lances-et-3-epouses.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;C’est avec &lt;em&gt;10 canoës, 150 lances et 3 épouses &lt;/em&gt;que Rolf de Heer nous fait oublier sa traumatisante adaptation d’un excellent roman de Luis Sepùlveda réalisée en 1999. (Ne regardez pas &lt;em&gt;Le Vieux qui lisait des romans d’amour&lt;/em&gt;, lisez-le.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;10 canoës, 150 lances et 3 épouses&lt;/em&gt; de Rolf de Heer &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La sobriété et le calme avec lesquels il explore le passé aborigène (outrageusement malmené par Jane Campion dans sa &lt;em&gt;Leçon de piano&lt;/em&gt;) participent à la mise en valeur de tensions dégagées par les sentiments des personnages (jalousie, haine, convoitise, détresse…) ou par la cruauté des coutumes ancestrales dépeintes ainsi qu’à l’efficacité de saynètes hilarantes tout en évitant la froideur clinique et semi-condescendante que réservait le cinéma de Jean Rouch aux Africains.&lt;br /&gt;
C’est en enchâssant trois récits (un narrateur présente en voix-off le dialogue de deux frères – Ridjimaril racontant une histoire à son cadet Dayindi) que l’œuvre alterne la fabrication de canoës aborigènes par les deux hommes et la mise en images des paroles de l’aîné.  &lt;br /&gt;
Ainsi la partie « documentaire » de l’œuvre (exposant les techniques de récolte et le transport d’écorces d’arbres puis le traitement du bois avant la confection des embarcations) distille une fiction qui contient elle-même la présentation d’éléments propres à la culture aborigène (rites, habitudes, traditions, etc.). On frôle dangereusement un didactisme mal-venu lorsque, par exemple, une voix-off intervient au cours d’une cérémonie funéraire pour commenter des plans extraordinaires dont le spectateur ne peut savourer pleinement l’élégance, régulièrement harcelé par des précisions que l’éloquence des images rendent inutiles et indigestes, presque grossières. &lt;br /&gt;
L’une des principales erreurs du film consiste donc à dépouiller ses plus belles scènes de leurs mystères. Outre ces petits désagréments, Rolf de Heer livre une œuvre poétiquement méta-filmique*. Ne peut-on voir les segments d’écorces de bois transportés par les aborigènes comme les différents plans constituant un film une fois mis bout à bout? Morceaux de vérité prélevés sur les troncs des arbres précisément lorsque débute la fable du conteur Ridjimaril puis assemblés pour former à partir de coutumes, de traditions ayant réellement existé une fiction lyrique et sensible qui nous fait accompagner des personnages tantôt désopilants, tantôt d’une dignité impressionnante jusqu’à leur accomplissement; parfois jusqu’à leur mort. Des morceaux de bois dont la forme (de longues bandes plates) rappelle étrangement celle de la pellicule, destinés à la fabrication de moyens de locomotion pour naviguer sur des rivières où se rassemblent les âmes des aborigènes après trépas. Les mouvements de caméra suivant les cours d’eau ainsi peuplés invitent le spectateur à prendre place dans une embarcation aborigène et à se laisser entraîner par le courant. &lt;br /&gt;
[Reste à déplorer un sous-titrage horripilant: caractères blancs sur fond blanc.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(*Méta-filmique: qui renvoie au processus de fabrication d’un film. Exemple: &lt;em&gt;Le Mépris&lt;/em&gt; de Jean-Luc Godard, avec Brigitte Bardot, est un méta-film.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Générique:&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Réalisation:&lt;/u&gt; Rolf DE HEER&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Scénario:&lt;/u&gt; les habitants de Raminigining et Rolf DE HEER.&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Interprétation: &lt;/u&gt;Crusoe Kurddal (Ridjimaril), Jamie Dayindi Gulpilil Dalaithngu (Dayindi et Yeeralparil), Richard Birrinbirrin (Birrinbirrin), Peter Minygululu (Minygululu), Frances Djulibing (Nowalingu), David Gulpilil Ridjimaril Dalaithngu (le Narrateur).&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Titre original:&lt;/u&gt; Ten canoes&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Durée:&lt;/u&gt; 1h31&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Origine:&lt;/u&gt; film australien &lt;br /&gt;
en couleurs/noir et blanc. </content> </entry>  <entry> <author> <name>L'Équipe de rédaction +2CINÉ</name> <uri>http://plus2cine.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>PAS DE BOL POUR LE DRAGON, par Pirate</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://plus2cine.blogspirit.com/archive/2007/03/15/dommage-pour-le-dragon-par-pirate.html" />  <id>tag:plus2cine.blogspirit.com,2007-03-15:1221241</id> <updated>2007-03-15T17:08:02+01:00</updated> <published>2007-03-15T15:10:00+01:00</published>   <category term="FILMS EN SALLE" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Cinéma" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Films" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Réalisateurs" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Acteurs" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary>  Adapté du premier roman de la trilogie de  L’Héritage  de Christopher...</summary> <content type="html" xml:base="http://plus2cine.blogspirit.com/"> &lt;img src=&quot;http://plus2cine.blogspirit.com/images/thumb_eragon.jpg&quot; alt=&quot;medium_eragon.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Adapté du premier roman de la trilogie de &lt;em&gt;L’Héritage&lt;/em&gt; de Christopher Paolini, &lt;em&gt;Eragon&lt;/em&gt; est un échec franc et un film bien loin de la qualité du roman dont il est l’adaptation. Truffé de non sens et de choix plus que discutables, on peut se demander si ce film ne nuira pas aux romans.&lt;br /&gt;
Quel dommage pour le dragon…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Eragon&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; de Stephen Fangmeier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résumé&lt;br /&gt;
Il y a bien longtemps, sur les terres d’Alagaësia, la fière lignée des dragonniers chevaucheurs de dragons, était garante de la paix et de la prospérité…&lt;br /&gt;
Mais tout à bien changé depuis que Galbatorix, après avoir trahis les siens et entraîné la disparition des dragons, règne en tyran sur l’empire d’Alagaësia.&lt;br /&gt;
Pourtant, quelques peuples résistent encore ; les Vardens, les nains et les elfes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’histoire commence par une nuit sombre dans une forêt. Une délégation d’elfes a volé une pierre, précieuse aux yeux de Galbatorix et, poursuivis par ses sbires, tentent de fuir au triple galop. Mais bien vite les elfes se font prendre dans une embuscade et dans un dernier espoir la belle Arya use de ses pouvoirs magiques. Non loin de là, le jeune Eragon chasse quand tout à coup il découvre une étrange et grosse pierre bleue à ses pieds. Il ramène l’étrange objet chez lui et c’est alors que la pierre se met à bouger, se casse et qu’Eragon assiste à la naissance d’une jolie dragonne bleue, Saphira. Cependant, le jeune homme ignore encore ce que cette naissance signifie. Un dragon ne naît que pour celui ou celle qu’il a choisis, son futur dragonnier. &lt;br /&gt;
La lignée vient de renaître, ce qui n’est pas du goût de Galabatorix qui va traquer Eragon dans tout l’empire…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme vous l’aurez sûrement remarqué, nous sommes entrés dans l’ère des adaptations gros budget de romans d’heroic fantasy. Après &lt;em&gt;Harry Potter&lt;/em&gt;, Le &lt;em&gt;Seigneur des Anneaux&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Le Monde de Narnia &lt;/em&gt;qui ont envahis nos écrans et nos fêtes de fin d’année, noël 2006 a vu l’arrivée de son cadeau, cette année aromatisé de poudre de dragon… J’ai lu quelque part (mais impossible de me souvenir où) que adopter ou se lier d’amitié avec une des ces créatures extraordinaires, faisait partie d’une espèce de rêve commun à beaucoup de mortels… Malheureusement, les œuvres cinématographiques mettant en scène des dragons sont bien souvent tombées à l’eau (&lt;em&gt;Donjons et Dragons&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Le Règne du Feu&lt;/em&gt;, un petit plus peut-être pour &lt;em&gt;Cœur de Dragon&lt;/em&gt;?). Et  &lt;em&gt;Eragon&lt;/em&gt; ne déroge pas à la règle. &lt;br /&gt;
Que ce soit clair : cette « critique » est tout sauf objective, d’abord parce que j’ai lu le livre et ensuite parce que je l’ai beaucoup aimé… J’avais donc certaines attentes…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me demande ce que peut ressentir un spectateur qui n’a pas lu l’histoire originale face à ce film. Je me le demande parce que, à mon sens, beaucoup d’éléments essentiels manquent. C’est vrai, l’adaptation n’est pas un ''copié collé'' de l’œuvre originale, seulement, dans &lt;em&gt;Eragon&lt;/em&gt;, ce qui est primordial est absent. C’est un film dont l’histoire a perdu tout ce qui faisait l’essence de celle du roman. Il est comme une coquille vide. &lt;br /&gt;
Comme beaucoup de romans d’aventure, &lt;em&gt;Eragon&lt;/em&gt; est le lieu d’une quête initiatique pour son héros mais aussi (et je dirais même surtout) pour le personnage clé et pour moi principal : Saphira. Or cet élément essentiel est complètement absent dans l’adaptation. Saphira sait tout dès le départ. Du coup, la relation entre le dragon et son dragonnier n’est plus fusionnelle. En effet, puisque Saphira sait déjà tout ce qu’elle doit savoir alors qu’Eragon, lui, ne sait rien, ils ne font plus leur apprentissage à deux, apprentissage qui, dans l’histoire originale, tisse le lien terriblement fort qui va les unir. Pas facile dans ce cas de montrer à l’écran un dragonnier avec tout ce que ce mot implique (notion pas évidente à expliquer, il faut lire le livre si vous voulez en savoir plus). Cette absence de connivence ultime entre les deux êtres refroidit terriblement ce qui était au départ, une bien jolie histoire d’amitié. &lt;br /&gt;
Une autre chose qui m’a marqué c’est cette impression étrange de « il ne faut pas que ça ressemble au &lt;em&gt;Seigneur des Anneaux&lt;/em&gt; ». Et cette impression est tellement forte que je crois bien avoir raison. Lorsqu’on lit le roman, il est impossible de ne pas faire le rapprochement entre les diverses créatures qui le composent et celles de Tolkien. Les Urgals sont les ombres des Orcs, les Kulls (version « améliorée » des Urgals) celles des Uruk haï (version améliorée des Orcs) et les Ra’zacs font immanquablement penser aux Nazguls. Alors pourquoi avoir évincé ses ressemblances qui font parties de l’œuvre ? D’autant que les Urgals, Kulls et Ra’zacs sont à la limite de l’identifiable pour le spectateur lecteur. Faire autrement que ce qu’on a l’habitude de faire c’est bien mais dangereux. Et ici le choix « physique » des créatures paraît invraisemblable. Un Urgal, dans la tête du lecteur ressemble à un Orc. Pour quelqu’un qui n’a pas lu le livre cela ne ressemble à rien avant d’avoir vu le film. Or, dans le film, les Urgals apparaissent comme des bonhommes au crâne rasé, tatoués et bedonnants, ce qui donne l’impression qu’il s’agit d’humains, d’un groupe ou d’une tribus d’humain à la botte de Galbatorix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://plus2cine.blogspirit.com/images/thumb_urgals_3.jpg&quot; alt=&quot;medium_urgals_3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Ce qui est faux ; il ne s’agit pas d’humains mais bel et bien d’une race à part entière, ce que le spectateur aurait tout de suite compris si ces créatures avaient été présentées telles qu’elles le sont dans le livre, donc comme des orcs ou quelque chose d’approchant.&lt;br /&gt;
Mais les monstres ne sont pas les seuls à avoir subi une transformation de ce genre, certaines autres créatures ont également été traitées de façon étrange et il leur manque certaines caractéristiques fondamentales, propres, celles qui nous font les reconnaître. En effet, Arya est un elfe. A l’écran, les seuls moyens pour que le spectateur reconnaisse un elfe c’est soit de lui faire des oreilles pointues, soit de faire mention de cette nature. Or ici, on a ni l’un ni l’autre. Alors comment reconnaître les elfes des humains ? On ne les reconnaît pas. Ce ne serait pas dérangeant s’ils n’avaient pas une telle importance et si Arya n’avait pas eu ces pouvoirs étranges qui ne s’expliquent que par sa nature, et qui donc dans le film ne s’expliquent pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://plus2cine.blogspirit.com/images/thumb_250px-Arya.jpg&quot; alt=&quot;medium_250px-Arya.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux nains, problème réglé puisqu’ils ne figurent pas dans le film.&lt;br /&gt;
Etrangement, d’un côté le film refuse toute ressemblance avec &lt;em&gt;Le Seigneur des Anneaux&lt;/em&gt; (jusqu’aux cheveux noirs d’Arya, rousse dans le film a priori afin de ne pas la confondre avec Arwen) et n’assume pas l’influence de Tolkien sur l’œuvre originale, et de l’autre crée un rapprochement inexorable avec une autre œuvre. Et oui, Jeremy Irons dans de rôle du mentor d’Eragon et ancien dragonnier, et Galbatorix (alias John Malkovich) rageant enfermé dans son donjon avec son dragon font immanquablement penser à &lt;em&gt;Donjons et Dragon&lt;/em&gt;. Curieux…&lt;br /&gt;
Avant de terminer sur une note un peu plus positive, je ne peux pas me retenir de dire que les dialogues n’ont aucune consistance et à aucun moment (en toute franchise et sans prétendre être meilleure dialoguiste ils sont vraiment de mauvaise qualité) et que le jeune Edward Speleers n’est pas du tout crédible sur le dos d’un dragon.&lt;br /&gt;
Note positive donc (et la seule) : la modélisation de Saphira est vraiment superbe. Bien qu’elle n’ai pas un visage aussi expressif que le King Kong de Peter Jackson (ce qui peut tout à fait s’expliquer par le fait que sa tête est faite d’une cuirasse épaisse) du début à la fin on admire cette sublime dragonne bleue (dommage qu’elle ne dise que des banalités).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour conclure, je pense sincèrement que ce film n’a d’autre raison d’être que le profit.  En sortant de la salle, j’ai eu le sentiment que tout avait été mis en œuvre pour faire de l’argent au détriment de l’histoire plus que raccourcie (1h45 de film pour 600 pages qui racontent milles et unes aventures c’est quand même peu) et du spectateur. En effet, le roman étant un grand succès un peu partout dans le monde, John Malkovich et Jeremy Irons étant des têtes d’affiches, l’heroïc fantasy étant un filon plus que profitable, le tout aidé des vacances de noël, les entrées étaient assurées. Alors la qualité… pourquoi s’en soucier ? « Eragon » est un film bâclé, sans consistance, sans intérêt, « jemenfoutiste »  et qui en plus se moque (dans les deux sens du terme) de ses spectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et avec tous les éléments qu’ils ont mis de côté, je me demande vraiment comment ils vont réussir à adapter le second volet…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Générique:&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Eragon&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Réalisation&lt;/u&gt; : Stefen FANGMEIER &lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Scénario&lt;/u&gt; : Peter BUCHMAN d’après le roman de Christopher PAOLINI&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Interprétation&lt;/u&gt; : Edward SPELEERS (Eragon), Jeremy IRONS (Brom), John MALKOVICH (Galbatorix), Robert CARLYLE (Durza), Sienna GUILLORY (Arya), Djimon HOUNSOU (Ajihad), Garrett HEDLOUND (Murthag), Caroline CHIKEZI (Nasuada), Joss STONE (Angela)&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Production&lt;/u&gt; : John DAVIS, Wyck GODFREY&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Musique&lt;/u&gt; : Patrick DOYLE </content> </entry>  <entry> <author> <name>L'Équipe de rédaction +2CINÉ</name> <uri>http://plus2cine.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>TOP 2006</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://plus2cine.blogspirit.com/archive/2007/02/05/top-2006.html" />  <id>tag:plus2cine.blogspirit.com,2007-02-05:1179832</id> <updated>2007-02-06T19:13:48+01:00</updated> <published>2007-02-05T19:10:00+01:00</published>   <category term="EDITO" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Cinéma" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Films" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Réalisateurs" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Acteurs" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary>     
 
Cérémonie des Césars oblige (le 24 février prochain), tout le monde...</summary> <content type="html" xml:base="http://plus2cine.blogspirit.com/"> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://plus2cine.blogspirit.com/images/medium_coups_de_coeur_de_l_annee_2006.4.jpg&quot; alt=&quot;medium_coups_de_coeur_de_l_annee_2006.4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cérémonie des Césars oblige (le 24 février prochain), tout le monde spécule sur les nominations !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le palmarès de l'équipe de rédaction qui ne connaissait pas lors de son vote la liste des nominations. Chaque chroniqueur a choisit 3 films parmis ceux visionnés en 2006. Il se trouve que les nominés: &lt;em&gt;Je vais  bien, ne t'en fais pas &lt;/em&gt;de Philippe Lioret et &lt;em&gt;Ne le dis à personne&lt;/em&gt; de Guillaume Canet ont fait l'objet d'une critique sur ce site. Mais beaucoup de nos coups de coeur de l'année (certains nominés dans la catégorie meilleurs films étrangers) n'ont pas été traités sur ce blog nouvellement créé. Il nous paraissait donc important de donner un dernier coup de projecteur à nos oeuvres favorites en espérant une éventuelle (ou nouvelle) récompense. Comme toute sélection, le choix a été parfois difficile. Si ce palmarès n'a qu'une portée anecdoqtique, il permet également d'évoquer toute l'hétérogénéité et la force de notre équipe. Cinéphiles de tous horizons, voulez-vous nous rejoindre ?! Nous manquons de chroniqueurs pour développer ce blog...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CEELYA&lt;br /&gt;
1: &lt;em&gt;Hard Candy &lt;/em&gt;de David Slade &lt;br /&gt;
2: &lt;em&gt;The Last Show &lt;/em&gt;de Robert Altman&lt;br /&gt;
3: &lt;em&gt;Le Labyrinthe de Pan &lt;/em&gt;de Guillermo Del Toro&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CHARLOTTE GERON&lt;br /&gt;
1: &lt;em&gt;L'homme de sa vie &lt;/em&gt;de Zabou Breitman&lt;br /&gt;
2:&lt;em&gt; Le secret de Kelly-Anne &lt;/em&gt;de Peter Cattaneo&lt;br /&gt;
3: ex-aequo &lt;br /&gt;
- &lt;em&gt;Les fils de l'homme &lt;/em&gt;d'Alfonso Cuaron&lt;br /&gt;
- &lt;em&gt;V pour vendetta &lt;/em&gt;de James McTeigue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
QUENTIN C.&lt;br /&gt;
1: &lt;em&gt;La Tourneuse de pages &lt;/em&gt;de Denis Dercourt  &lt;br /&gt;
2: &lt;em&gt;Transamerica&lt;/em&gt; de Duncan Tucker&lt;br /&gt;
3: &lt;em&gt;Wolf Creek &lt;/em&gt;de Greg McLean &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NANIE&lt;br /&gt;
1: &lt;em&gt;Short Bus &lt;/em&gt;de John Cameron Mitchell &lt;br /&gt;
2: &lt;em&gt;Nausicaä de la vallée du vent &lt;/em&gt;de Hayao Miyazaki&lt;br /&gt;
3: &lt;em&gt;Shooting Dogs &lt;/em&gt;de Michael Caton-Jones&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CUT&lt;br /&gt;
1: &lt;em&gt;Walk the line &lt;/em&gt;de James Mangold&lt;br /&gt;
2: &lt;em&gt;Casino Royale &lt;/em&gt;de Martin Campbell&lt;br /&gt;
3: &lt;em&gt;Lonesome Jim &lt;/em&gt;de Steve Buscemi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TATICO&lt;br /&gt;
1: &lt;em&gt;Volver &lt;/em&gt;de Pedro Almodovar&lt;br /&gt;
2: &lt;em&gt;La science des rêves &lt;/em&gt;de Michel Gondry&lt;br /&gt;
3: &lt;em&gt;Avida&lt;/em&gt; de Benoît Delépine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
DAMIEN&lt;br /&gt;
1:&lt;em&gt; Le Secret de Brokeback Mountain &lt;/em&gt;d'Ang Lee&lt;br /&gt;
2: &lt;em&gt;Zidane, un portrait du XXIème siècle&lt;/em&gt; de Philippe Parreno, Douglas Gordon &lt;br /&gt;
3: &lt;em&gt;Syriana &lt;/em&gt;de Stephen Gaghan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELISE LECOEUCHE&lt;br /&gt;
1: &lt;em&gt;Le Secret de Brokeback Mountain &lt;/em&gt;d'Ang Lee&lt;br /&gt;
2: &lt;em&gt;Flandres &lt;/em&gt;de Bruno Dumont&lt;br /&gt;
3: &lt;em&gt;Truman Capote &lt;/em&gt;de Bennett Miller&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une dernière tendresse pour &lt;em&gt;C.R.A.Z.Y.&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;The Host&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Marie-Antoinette&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Silent Hill&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Les Infiltrés &lt;/em&gt;et tous ceux que nous n'avons pas vu et qui auraient sans doute mérité notre attention: &lt;em&gt;Bomako&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Mémoires de nos pères&lt;/em&gt;,&lt;em&gt; Lady Chatterley&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Dans Paris&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Le Vent se lève&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Coeurs&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Le Dahlia Noir&lt;/em&gt;... Peut-être bientôt dans la rubrique DVD... </content> </entry>  </feed>